5 moyens pour tomber malade à coup sûr cet automne !

Octobre : les bonnes résolutions de la rentrée commencent à s’émousser et vous sombrez petit à petit dans les mauvaises habitudes hivernales. Bientôt, si ce n’est déjà fait, viendront le train-train, la monotonie et le ciel gris. Suivront le nez qui coule et la gorge qui brûle. J’ai testé pour vous comment faire pour tomber malade durant mes dernières semaines de stage. Que mon expérience vous aide à éviter les erreurs qui ne pardonnent pas !

Rhume maladie autmone hiver

1 – Travaillez jusqu’à pas d’heure

J’ai dû donner mon corps et mon âme dans la rédaction de mon rapport de stage. Un beau rapport dont je suis fière mais qui m’a demandé beaucoup de sacrifices. Je souhaitais écrire un livre pour 2016 : mon rêve est d’une certaine façon réalisé. Seule l’entreprise pourra en profiter (et non une multitude de gens comme je l’avais imaginé dans mon article « Rêvons pour 2016…« ). Ce travail a porté ses fruits puisque 1) je sais comment m’y prendre pour écrire un si long document bien construit et 2) je vais avoir une super note pour mon stage de fin d’étude.
Mais voilà, j’ai travaillé tard, très très très tard parfois et je ne faisais plus que ça les deux dernières semaines. Je me suis épuisée sur cette tâche et avec une meilleure organisation j’aurai pu m’en sortir un peu mieux.

2 – Malmenez votre sommeil

Qui dit travaillé tard, dit forcément se coucher tard alors que l’heure pour se lever, elle, reste la même. La réduction du temps de sommeil est source de fatigue (pléonasme ?) mais aussi de stress pour ma part. Je ne pensais qu’à une chose : quand ça sera fini, je vais DOR-MIR ! Et bah non… car de mariage le week-end juste après, je n’ai même pas pu en profiter (cela dit, je ne le regrette pas vraiment car c’était un chouette mariage). Ajouter à cela 600km aller-retour sur ce week-end en devant traverser Paris (Paris = bouchons…). J’étais fatiguée à en dormir 12h (ce que mon corps m’a forcé à faire, d’ailleurs).

3 – Restez enfermé

Encore une fois, qui dit beaucoup travailler, dit rester cloîtrer entre quatre murs. Et je n’ai rien trouver de mieux que de prendre mon propre ordinateur pour aller au travail les derniers jours, ce qui m’obligeait à prendre la voiture pour… 1km ! Oui, car j’avais la chance d’avoir trouvé mon stage à 1km de chez moi et franchement, ça, c’est du pur bonheur. Mais faire le trajet en voiture c’est ne plus marcher, pas même 15 minutes dans ma journée.
Chéri n’étant pas là les derniers week-end, il n’a pas pu me forcer à prendre l’air non plus. Et ça a sûrement été une erreur que de me dire que j’aurai toute ma période de chômage pour aller prendre l’air. Le plus important doit rester l’instant présent. Mon corps m’a fait comprendre qu’il ne bougeait plus et qu’il n’aimait pas ça.

4 – « Bouffez » n’importe quoi et n’importe quand

Qui dit travailler sans cesse dit aussi ne plus avoir de temps pour faire la cuisine. Voir mes légumes dépérir m’a fait mal (je déteste gâcher la nourriture). Acheter quand même bio des trucs qui sont déjà prêts et qui se mangent vite a fait mal à mon budget. J’adore les ravioli, mais le pot à 6 euros… aïe ! Je me suis rendue compte qu’un congélateur pour les moments de vie un peu serré serait quand même pas mal. Sans compter que le plaisir était souvent absent, je n’ai pas été transportée par une super découverte. Surtout quand mon plat = un paquet de cookies. J’adore les cookies, mais franchement, c’est pas de la nourriture pour un repas !
J’ai aussi mangé à des heures de « grand n’importe quoi » (et là je me suis fait tirer les oreilles par Chéri). Non, prendre mon repas du midi à 17h n’est pas raisonnable, pas plus que de manger mon repas du soir à 23h. C’est tout mon rythme de vie qui s’est retrouvé chambouler. Et ça non plus, mon corps n’a pas apprécié…
Ce qui me fait le plus peur, c’est que normalement, je suis celle qui gère le mieux le côté alimentation et là je me suis retrouvée à faire pire que mes collègues. Mais comment font ceux qui ne cuisinent pas au quotidien ? Les pauvres…
Enfin, qui gère le mieux… faut pas regarder les crises alimentaires que je peux faire. Mais vous savez quoi ? Si elles n’ont pas disparues, elles n’ont pas été ravageuses. Je ne me suis pas retrouvée à dévorer mon frigo et mon placard. (Peut-être parce qu’il n’y avait pas grand chose dedans ?). Ça aurait pu  être mieux, mais ça aurait pu être pire…

5 – Arrêtez le sport

La cerise sur le gâteau a été d’arrêter le sport. Même pas 5 minutes de corde à sauter, même pas une salutation au soleil, même pas un burpee. Ça n’aurait pas pris trop de temps. Rester enfermer n’incite pas à bouger, et encore moins chez soi. Je crois de manière général que l’année 2016 a été l’année où j’ai fait le moins de sport. Et j’ai vu la différence sur mon moral. J’espère que je ne revivrai jamais ça.

Bonus : Côtoyez quelqu’un de malade (et demandez lui plein de bisous…)

Après ces cinq points j’aurais peut-être réussi (par miracle) à m’en sortir sans une égratignure. Mais voilà, mon Chéri avait choppé un bon rhume (avec seulement une partie du point 4, mais chuuut, lui dite pas j’arrive bientôt pour le sauver du donjon « je ne mange pas très bien »… c’est mon relecteur ? Arf…). Trop content de me voir, il m’a donné tout son amour… et ses microbes…

Plus d’une semaine après j’ai toujours la gorge qui brûle un peu. Mais ça part, doucement, au fur et à mesure que je reprends un rythme normal et que je demande pardon à mon corps de lui avoir fait si mal…

feuille automne

Vous voilà désormais paré pour éviter de vous retrouver malade cet automne. Bonne nouvelle, ça vaut aussi pour l’hiver ! Mes derniers jours d’étudiante n’ont pas été de tout repos et je me suis laissée avoir. Je relierai cet article de temps à autre en piqûre de rappel !

Et vous ?
Comment gérez-vous ce début d’automne ?
Dîtes-moi tout en commentaire
et partagez avec ceux qui pourraient en avoir besoin !

PS : vous l’avez peut-être compris, le blog reprend du service pour de bon ! Un article toutes les semaines vous attendra chaudement. Suivez-moi sur Facebook pour ne rien rater !

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