Courir… ou fuir ?

Une pression énorme sur mes épaules, une envie de courir comme il y a longtemps que je n’ai pas eue. Une envie ? Un besoin ! Et si courir était plus que vital ?

Courir ou fuir
Courir, loin

Ce jeudi j’avais un examen très important. J’étais en stress complet. Je crois bien que je n’avais pas ressenti ce stress depuis que j’ai quitté mes études de médecine, et ça date ! Mercredi soir je sentais toute cette pression, limite je suis rentrée chez moi en pleurant. J’ai ressenti un immense besoin d’aller courir, moi qui n’ai pas couru dans mon quartier depuis des mois. Il le fallait, au risque de m’effondrer.

Je suis partie en trombe. Enfin, pour moi c’était rapide. Je ne contrôlais pas mes jambes. Je sentais le point de côté arriver. Je savais que je devais ralentir. Mais rien n’y faisait. Je ne pouvais pas ralentir. Aller moins vite signifiait aller moins loin. J’aurais voulu courir le plus loin possible.

J’aurais voulu fuir. Fuir toute cette pression. C’est pas humain de s’appliquer autant de stress.

J’ai fait demi tour au bout de 10 minutes. C’est pas beaucoup mais 1) je n’aurais pas été loin à ce rythme et 2) je devais travailler encore. Le stress était toujours là mais j’allais mieux quand même.

Alors, courir ou fuir ? Hier, clairement, c’était de la fuite. Quelque chose en moi me poussait à partir. Je me suis rendue compte à quel point nous sommes toujours ces petits êtres primitifs qui ne parlent et agissent que par leur instinct. Mon instinct me disait de prendre mes jambes à mon cou.

Qu’est-ce que je retiens de cette expérience ? Que si un matin je suis en retard je pourrai être sur le lieu de mon stage en seulement 7 minutes ! Plus sérieusement, que quand mon instinct parle, je dois l’écouter. C’est important d’écouter son corps et d’avoir un moyen de relâcher la pression quand elle est trop importante. Que même si on est over-booké, si on ressent le besoin de bouger, il faut prendre le temps de le faire. Ne serait-ce que 20 minutes.

Après ça j’ai eu une crise alimentaire. Mais au final je l’ai plutôt bien gérée, j’ai savouré ce que je prenais même si « ce n’était pas ce qu’il faut manger à l’heure du soir ». J’ai pris du plaisir et c’est hyper important dans ces moments de ne pas en plus se culpabiliser.

Et puis finalement mon exam’ c’est bien passé… C’était le dernier examen de ma vie d’étudiante… Bientôt une nouvelle vie !

Et vous ?
Vous ressentez parfois ce besoin de fuir ?

N’hésitez pas à tout me dire en commentaire et à me suivre sur la page Facebook de Tendre Bocal !

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